Touriste en Islande

Halló !

Velkominn dans la lecture de cet article sur notre voyage en Islande, cher touriste. Pour le constituer, il m’a fallu remonter un peu dans le temps puisque cette aventure remonte à août 2013 ! L’Islande était la destination qui me faisait le plus rêver lorsque je n’avais alors que vingt ans. Pour cette raison, j’ai souhaité lui rendre hommage. Cet article contient notre itinéraire du 3  au 7 août (organisé par la superbe agence Voyageurs du Monde) mais aussi des informations et conseils que je peux transmettre avec le recul et mes lectures.

Notre petit road trip dans le Sud était « un classique » et j’en garde un merveilleux souvenir. Pour autant, je regrette de ne pas avoir pu visiter certains endroits moins connus, d’où la dernière partie de l’article « Pour la prochaine fois ».

Pour parler de tourisme, mais pas trop, ce pays est plus qu’adéquat. En effet, même en allant dans les lieux les plus connus, difficile de se sentir comme devant la Tour Eiffel. L’Islande est une destination où l’on est au calme, où les grands espaces lunaires prennent la place des foules. Propice à la contemplation, on peut s’y sentir seul au monde et ne croiser personne pendant un bon moment. Si cet aspect solitaire et sauvage peut en effrayer certains, je me souviens très bien de ce sentiment de liberté, de grandeur sur place mais aussi de déconnexion à ce qui est plus futile. Je me souviens aussi de mon émotion liée au fait d’avoir la chance de visiter ce pays dont je rêvais tant. L’aspect tantôt lunaire, tantôt martien, le froid revigorant, l’air pur, l’hospitalité des Islandais, la beauté onirique des paysages… Bref, rien qu’en écrivant, je rêve de pouvoir m’y téléporter.

Partir en été permet de bénéficier de journées très longues puisque le soleil se couche à partir de 23h mais c’est une période plus touristique et les logements se font rares. Pour cette raison, il est important de réserver bien en avance, cela d’autant plus que l’Islande est une destination nettement plus populaire qu’en 2013 (environ 2 millions de touristes dans la capitale en 2013 contre 8 millions en 2017). En terme de météo, nous avons eu de la chance puisque le soleil était au rendez-vous. Pour autant, ce pays frôlant le cercle polaire reste froid et venteux donc il est nécessaire d’avoir une bonne doudoune. Un Islandais m’a dit que le mois d’avril était idéal pour visiter le pays sous la neige, et c’est cette Islande blanche que je veux aussi découvrir un jour.

La vie sur place est onéreuse : la nourriture mais aussi et surtout les logements. Camper peut être une bonne option en été mais les prix ne sont pas donnés non plus (20€ environ par personne). L’entrée pour les nombreux parcs nationaux est gratuite, ce qui rassure par rapport à d’autres pays où les prix peuvent vite horrifier votre porte-monnaie. Comme toujours, il s’agit de trouver les bons plans pour économiser une fois sur place, quitte à acheter des conserves à déguster dans la voiture.

 

JOUR 1 : arrivée et découverte du Blue Lagoon

Notre vol matinal de Paris pour rejoindre l’aéroport international de Keflavik était agréable, j’étais très impatiente d’arriver (compagnie : Icelandair; durée : 3h30). On peut voir de l’avion que cela va être dépaysant, la nature est reine, on est loin des grandes villes. Une fois sur place, nous avons récupéré la voiture louée pour le séjour et nous nous sommes rendus, sans transition, au fameux Lagon bleu / Blue Lagoon (à 20mn de l’aéroport).

N.B : Reykjavik se trouve à 50km de l’aéroport (40mn ) et des navettes proposent le transfert ainsi que certains bus (bus Terravision, billet achetable en ligne, 21€ environ). Vous pouvez aussi tenter de trouver une gentille voiture pour vous emmener !

Voyager en Islande sans voiture est possible. Même s’il est pratique de pouvoir se déplacer en toute indépendance, il existe d’autres moyens. Des bus desservent régulièrement les principaux sites du pays, surtout pendant la période printemps/été. Par ailleurs, faire de l’auto-stop fonctionne bien, cela d’autant plus que l’Islande est un des pays les plus sûrs au monde et qu’une grande route fait le tour du pays : la route 1 (ou route circulaire). L’option bus et auto-stop nécessite d’avoir plus de temps sur place et s’adresse aux aventuriers qui n’ont pas peur des imprévus.

 

 

L’eau du Blue Lagoon, d’un bleu laiteux que je n’ai retrouvé qu’au Lac de Sorapis en Italie, captive d’emblée. Une question nous a rapidement traversé l’esprit : sur quel planète sommes-nous ?

N.B : mes photos datent de 2013 donc la qualité n’est pas idéale mais le coeur y est.

 

 

Je rêvais de le voir en vrai, ce lieu quelque peu surnaturel, et je n’ai pas été déçue. L’arrivée sur place a été mon moment préféré. Avant d’entrer, on voit déjà l’eau couleur pastel et il n’y a personne puisque la baignade ne se fait que de l’autre côté. Bien que le Blue Lagoon soit très célèbre, nous avons de l’espace pour nager un peu, la température de l’eau est parfaite et le décor dépaysant. Un mot à retenir de cette expérience ? Insolite ! Insolite de voir ces touristes et Islandais mélangés se mettant de la boue blanche provenant du lagon sur le visage et la peau.

Se baigner dans une source chaude ou une piscine naturelle est un incontournable lors d’un voyage en Islande, notamment parce que cette activité fait grandement partie de la culture locale. Barboter à tout moment de l’année dans des spas naturels est presque une religion ici. Prisés pour leurs vertus curatives, ils offrent un répit bienvenu face au froid.

Appelé Terre de glace et de feu en raison de la présence de volcans et de glaciers, le pays est situé sur un « point chaud » de la planète avec une forte activité géothermique, d’où la présence de geysers et sources chaudes. A ce sujet, le drapeau islandais fut adopté en 1918 et la croix rouge représente la lave.  Le blanc représente les glaciers et le bleu le ciel et la mer.

 

– Le drapeau islandais flottant à Reykjavik –

Nous avons pris notre temps dans l’eau, les alentours. Après une petite balade à pied, au hasard dans les environs, nous avons repris la voiture pour nous rendre à notre hôtel. Simple, sans prétention, l’hôtel Edda Laugarvatn avait l’avantage d’être un bon pied-à-terre, un rapport qualité/prix correct compte tenu des montants souvent très élevés en août.

 

JOUR 2 : la nature sous toutes ses formes

Après une nuit agréable où l’obscurité n’a duré que quelques heures, nous voilà en route pour une journée chargée en spectacles et éblouissements.

Nous nous dirigeons d’abord vers le parc de Geysir. C’était pour nous tous la première fois que nous avions la chance d’observer de près ce phénomène géothermique qu’est le geyser.

 

 

Observer l’évolution de l’éruption (de la bulle bleue qui se forme au boum) était du grand divertissement. Nous sommes restés longtemps près du geyser Strokkur. Celui-ci est actuellement le plus actif du pays et fait éruption toutes les 5/10 mn.

 

– Source Fata –

Il est possible de crapahuter dans le parc et nous sommes montés assez haut. Nous avons pu croiser les autres trésors que sont les sources de Fata et Blesi. Le vent était incroyablement fort, pas de gros immeubles pour l’arrêter dans sa lancée ! En regardant au loin, seulement des plaines, une nature préservée, c’était magnifique.

Nous avons poursuivi cette journée en allant voir les chutes de Gullfoss (à 10mn en voiture de Geysir), réputées pour leur force. L’eau se jette dans une crevasse de 32 m de haut en deux étapes : d’abord 11 mètres puis 21 mètres.

 

– Au détour de la chute d’eau –

Lorsqu’on la fixe longtemps, elle nous hypnotise presque. Sauvage et peu envahie par les touristes compte tenu de sa beauté, cette chute est régulièrement habillée d’arcs-en-ciel grâce au soleil. Un beau cadeau oculaire que de voir l’eau se déverser dans ce profond canyon.

 

– Gullfoss –

 

Non loin de Gullfoss se trouve la chute Seljalandsfoss, dont le vert alentour pourrait faire rougir l’Irlande après la pluie. Cette découverte m’a particulièrement marquée car nous avions la possibilité d’aller derrière la cascade. Seulement quelques touristes sur place, et des touristes exemplaires puisqu’on ne trouve aucun déchet par terre, tout est intact et préservé. Ce que l’on trouve en revanche, c’est le regard captivé de chacun, en communion devant cette splendide nature.

 

– Seljalandsfoss –

Finalement, nous étions un peu comme des gens qui viennent écouter le même artiste à un concert (ici, un rideau d’eau mesurant 65 mètre de hauteur).

 

 

Pour nous, le roadtrip se poursuit, en route vers Vík í Mýrdal. Sur le chemin, j’ai demandé un arrêt, le paysage me faisait de l’oeil. Je trouvais le lieu particulièrement magnifique. Avec le recul, cet instant reste mon meilleur souvenir du séjour. L’Islande est si belle au naturel, elle n’a besoin d’aucun artefact pour en mettre plein les yeux. Autrement dit, les trésors sont partout et pas seulement dans le top 15 des lieux d’interêt. On le sait, le chemin d’un point A à B est souvent l’un des instants les plus marquants du voyage.

 

 

Quel que soit votre itinéraire en Islande, si vous pouvez vous arrêter pour contempler certains lieux que vous croisez, aller vous balader au hasard dans un endroit qui vous inspire, il ne faut pas hésiter. C’est si agréable de sentir qu’on découvre en dehors des trajets tout tracés, de se dire qu’on vit sa propre expérience. Faire table rase comme si on n’avait lu aucun guide sur le pays et qu’on ne savait rien de lui pour mieux se laisser surprendre. C’est peut-être étonnant de conseiller le hasard dans un récit de voyage mais je crois que l’organisation n’empêche pas la surprise. On peut être un touriste, mais pas trop.

Le soir, nous avons dîné dans le village et goûté la bière locale : la « Viking ». Il me semble que c’était notre meilleur repas (poisson bien frais). Il n’y aura pas de point globe-croqueuse dans cet article car, soyons honnête, on ne va pas en Islande pour la nourriture. D’ailleurs, c’est rapidement devenu un sujet d’amusement… Quel sera notre prochain repas « gastronomique » ? Une pizza ? Il y a des spécialités mais je ne saurais pas en parler comme il se doit.

La première chose que l’on découvre en arrivant à Vík est ce panorama proposé entre le Reynisfjall (la falaise accolée au village), la plage de sable noir et ses célèbres pitons rocheux au loin. Ce village de pêcheurs est connu pour sa verdure, celle-ci contrastant fortement avec sa plage qui semble en noir et blanc. Ce vert omniprésent est dû au fait que la région est la plus pluvieuse du pays, c’est pourquoi nous avons eu de la chance de la rencontrer sous le sunlight des tropiques.

 

 

Après le dîner, nous sommes allés voir le coucher de soleil tardif depuis la plage Reynisfjara. La lumière flirtant sur les montagnes était sublime, ineffable.

 

– Les alentours en fin de journée –

Nous avons dormi à l’hôtel « Puffin », à deux pas de Reynisfjara. La chambre était propre et le lit confortable.

 

JOUR 3 : de VIK à HÖFN

Ce matin, on prend le temps de visiter le village et de contempler ce qui l’entoure. Sur la plage, personne à part nous ! Une balade les écouteurs dans les oreilles s’impose et une ivresse difficile à décrire rythme ce début de journée. En 1991, National Geographic a élu Reynisfjara l’une des 10 plus belles plages non tropicales à visiter sur la planète, ce qui va dans le sens du charme et de l’originalité qu’on lui a trouvés.

 

– La plage Reynisfjara –

Pour cet après-midi, nous partons pour une nouvelle aventure : une randonnée glaciaire de deux heures (« Blue Ice Experience », avec Icelandic Mountain Guides) au sein de l’immense parc national de Vatnajökull. Encadrés par un guide local très sympa et intéressant, nous avons pu marcher sur l’immense glacier Svinafellsjökull.

 

– Pendant la randonnée –

Un piolet à la main et des crampons aux pieds, c’était une nouvelle fois dépaysant, une sorte de chasse aux crevasses les plus bleues ! Le genre d’expérience qu’on ne vit que dans un pays du Nord comme l’Islande.

 

 

Nous avons dîné et dormi près de Höfn en ferme-auberge non loin des chevaux sauvages (Guesthouse Hrollaugsstadir ou Gerði : emplacement et vue magnifique, chambre basique). Je n’ai malheureusement pas immortalisé ces fameux chevaux mais je me rappelle très bien leur style bien viking et la beauté de leur crinière. J’aurais beaucoup aimé rester plus longtemps dans ce coin, et, pourquoi pas, faire une balade à cheval. Ce sera pour la prochaine fois !

 

JOUR 4 : Lagune glaciaire, nous voilà

 

– On the road –

Avant d’aller à la fameuse lagune Jökulsárlón, nous nous rendons à la plage de diamant / Diamond Beach. Son décor féérique est encore bien différent des chutes et des cascades. Cette nouvelle plage sombre tient son nom du fait qu’elle est décorée par des blocs de glace rappelant des diamants quand les rayons du soleil viennent les rencontrer. Je vous laisse un petit aperçu de sa beauté :

 

– Diamond Beach –

La lagune de Jökulsárlón se trouve dans le parc national de Skaftafell. Ce lac pro-glaciaire résulte de la fonte du glacier Breidarmerkurjokull (imprononçable lieu Islandais, quand tu nous tiens…) et ne cesse de s’agrandir du fait du réchauffement climatique. En 2013, je n’avais pas mesuré l’aspect triste de cette somptuosité. Les icebergs, telles des sculptures de l’éphémère, dérivent doucement vers la mer avant de se retrouver pour certains échoués sur la Diamond Beach. Nous sommes à ce moment-là à environ 5/6h de la capitale.

Nous avons fait le tour du lac à pied puis nous avons embarqué dans un zodiac pour naviguer au plus près des icebergs. Inutile de vous dire qu’on en a pris plein les yeux, on est loin de voir ce genre de paysages quotidiennement.

– Pendant la traversée –

Les excursions en zodiac peuvent être vite complètes donc n’hésitez pas à réserver en avance. Elles sont seulement opérées entre mai et octobre et sont malheureusement assez onéreuses.

Nous avons eu la chance de voir quelques phoques passer leurs têtes en dehors de l’eau. J’étais tellement heureuse de les voir nager dans leur milieu naturel.

 

 

En fin de journée, direction Hella, un autre petit village islandais. Je suis surprise et même choquée de constater à quel point nous changeons de décor en seulement une ou deux heures de route. Après la glace, nous arrivons de nouveau dans un lieu plus vert. Avant d’arriver, nous randonnons deux heures dans Skaftafell, suivant l’eau d’une petite cascade vers laquelle on peut remonter. On s’arrête ensuite sur la route vers Hella pour observer ce nouveau paysage, digne d’un décor de film ou de série :

 

– Laufskálavarða –

Bien avant ce décor peu banal se trouvait d’après la légende une ferme qui a été détruite par une éruption volcanique. Depuis, tout homme qui passe par là est invité à déposer un cairn (amas artificiel de pierres) afin que son voyage se déroule sans encombres.

En arrivant à Hella, c’est encore une autre ambiance : plus douce, moins rocheuse, elle invite à se poser près de l’eau et à regarder les quelques canards à la chaîne se déplacer. Nous avons diné et dormi dans le cottage ARHUS (calme et assez mignon). Une dernière nuit en pleine nature avant de retrouver la ville qui ne me manque pas beaucoup.

 

JOUR 5 : visite de la capitale

La capitale mérite, selon moi, un jour ou deux, en fonction de ce que vous voulez voir. Elle est petite, donc on visite le centre-ville rapidement. Je ne peux pas dire que la ville m’ait marquée mais je suis heureuse de l’avoir vue ! Le centre, ses maisons colorées sont charmantes et je regrette de ne pas avoir pu visiter certains musées, étant donné la réputation artistique de l’Islande. Pour le déjeuner, nous avons pris un bon petit hot dog chez Bæjarins Beztu Pylsur.

 

 

L’après-midi, nous avons opté pour l’excursion très touristique en bateau du « whale watching« … Grave erreur ! En plus de n’avoir vu aucune baleine, 0% de mammifères marins, j’ai eu la nausée pendant la moitié du temps, et je n’étais pas la seule. Puisque le capitaine ne trouvait aucune baleine et était très gêné auprès des touristes, il a fait des tours sur lui-même pendant une demi-heure, rendant plus de la moitié du bateau malade au point de dégobiller un peu partout… Pas très habile Bill.

 

 

La moitié du bateau était dans l’état de la jeune femme ci-dessus. Cette erreur de parcours est devenue un souvenir amusant avec le recul. Morale de l’histoire ? C’est en visitant qu’on devient touriste malin et qu’on se renseigne sur les meilleurs lieux pour voir des baleines. Je crois que la ville de Húsavík est nettement préférable pour cette excursion.

Pour finir ce séjour, nous sommes allés prendre une boisson chaude au sympathique Café Eldstöðin puis nous avons acheté quelques souvenirs.

Départ à 1h du matin pour Paris et un vol onirique, à moitié endormie, pour couronner la fin de ce merveilleux voyage. Petit plaisir, la compagnie proposait une playlist musicale islandaise que j’ai écoutée du début à la fin. Le soleil se levait sur les musiques du groupe Sigur Ros ou encore du groupe Of monsters and men.

 

POUR LA PROCHAINE FOIS

(à découvrir également en Islande)

 

Pour compléter le carnet de voyage, voici ce point pratico-pratique des autres endroits que j’aurais aimé aller visiter et que j’espère avoir l’occasion de découvrir une autre fois.

 

AU SUD

 

☞ Légèrement à l’Ouest de Vík (1 km) en direction de Reykjavik se trouve le cap de Dyrhólaey, une halte qui a l’air idéale pour admirer le panorama que propose la région. Vous pourrez vous balader sur les bords de la falaise.

☞ A Vík, quand vous êtes sur la plage noire Reynisfjara, n’oubliez pas de marcher  vers les colonnes de rochers au large des côtes, connues sous le nom de Reynisdrangar. N’hésitez pas à regarder le site de « guidetoiceland » pour avoir plus d’informations. Vous pourrez facilement observer les macareux, des oiseaux marins surnommés « perroquets de mer » pour leurs becs colorés.

☞ La chute de Skogafossas. A 30mn de Vík, cette cascade de 60 mètres de haut se situe dans le village de Skógar (route 1).

☞ Nous ne le savions pas mais à environ 10mn à pied de Seljalandsfoss, au Nord, se trouve une deuxième cascade cachée et encore secrète : la Gljúfrafoss  ! Pour la voir, il ne faut apparemment pas craindre d’être mouillé et il faut entrer par une petite ouverture dans une grotte cachée pour la trouver.

☞ Le grand et intact Lac Langisjór, au sein de l’immense parc national du Vatnajökull (c’est le parc le plus grand d’Europe, rien que ça !)

☞ En dehors du Blue Lagoon, il y a beaucoup d’autres sources chaudes qui vous attendent et qui sont trop souvent peu ou pas envisagées. Après recherche, en voici quelques-unes :

• les deux piscines d’eau chaude naturelle de Seljavellir au Sud

• piscine naturelle de Seljavallalaug (Thermal Swimming) au Sud

• le Secret Lagoon Hot Spring (ou Gamla Laugin) qui se situe à Fluðir, elle est la plus ancienne piscine naturelle du pays. Au Sud, à 1h15 de Reykjavik.

• la rivière d’eau chaude de Reykjadalsa : pour les plus motivés, vous devez randonner vers elle dans la vallée de Reykjadalu (randonnée depuis Hveragerði, Sud-Est). La marche à elle seule dure environ 3h aller/retour

        • Hoffell Hot Tubs à Höfn, Sud-Est. Comme une succession de petits jacuzzis en pleine nature.

• les bains naturels à Myvatn au Nord (entrée moins chère que pour le B. Lagoon)

• les trois bassins de Pollurinn, Hotspring Talknafjordur au Nord-Ouest. Le grand plus ? La vue !

        • Krossneslaug, une piscine bordée par l’océan au Nord-Ouest

• at last, but not least, la piscine Hofsos (Sundlaugin á Hofsósi) au Nord, un petit paradis d’après les photos que j’ai vues.

Les sources chaudes et piscines  aux 4 coins du pays citées plus haut permettent, vous l’aurez compris, de vous faire un road trip sur le thème de la baignade !

☞ Le canyon de Fjadrarglujfur à quelques kilomètres de Klaustur et à environ 1h de Vík.

☞ Landmannalaugar : un des plus spectaculaires sites volcaniques du pays. Des randonnées sublimes en perspective.

☞ L’incroyable plage noir Stokksnes au Sud-Est.

☞ Les îles Vestmann, surtout Heimaey, pour se sentir loin de tout ! Traversée du port de Landeyjahöfn à l’île : 45mn.

☞ Le lac Álftavatn

AU NORD

 

Dettifoss, la chute d’eau la plus puissante d’Europe (44 m de hauteur), située sur le cours du fleuve Jökulsá au Nord-Est.

☞ Le volcan Krafla

☞ Le village de pêcheurs d’Hofsós

☞ La péninsule de Tröllaskagi.

☞ La région du lac Mývatn. La route n°1 fait le tour du fjord Eyjafjörður.

Godafoss, l’une des plus belles chutes du Pays, située dans le champ de lave Bárðardalur.

Kirkjufellsfoss, une cascade très photographiée et assez touristique au Nord du Pays mais à voir si vous passez par là.

☞ Les falaises de lave et la plage de galets noirs de Dritvík

☞ Le Nord-Ouest, ses fjords (westfjords) et ses falaises de Látrabjarg.

☞ La plage de sable roux Rauðisandur.

Au centre du pays  Randonner dans les sommets des Kerlingarfjöll : un lieu magnifique et encore peu touristique !

Une réflexion au sujet de « Touriste en Islande »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.